Trier les olives
On peut y voir plusieurs oléiculteurs en train de tamiser les olives. Lorsque les paniers sont pleins, on les vide dans le tamis (objet allongé représenté sur la fresque, en forme de toboggan), qui va séparer les olives des impuretés (feuilles, brindilles, terre et cailloux). L'objectif est que les olives arrivent aussi propres que possible au moulin à huile pour y être broyées. Les seaux d'olives sont renversés dans la partie supérieure et, sous l'effet de la gravité, les olives roulent tandis que les feuilles et la terre tombent par les fentes. À l’extrémité, le tamis se rétrécit pour se terminer en entonnoir ; c’est là que l’on place le sac afin de le remplir d’olives triées. Dès qu’il est plein, on le ferme avec une corde et on le charge sur le tracteur, prêt à être acheminé vers le moulin. Cette œuvre illustre très bien les coutumes et l’histoire de la région de Fuente-Tójar, où la plupart des familles partaient (et partent encore) à la cueillette des olives. La fresque est réalisée dans un style figuratif, en recherchant un certain réalisme dans les formes, sans toutefois en abuser. Elle met en scène certains éléments de la campagne, tels que les oliviers, les oliviers sauvages, les tamis ou les olives, sur un fond bleu qui permet d’harmoniser l’ensemble de l’image.